ORCATORCH ORCA7 Dive Light

Test de la lampe torche OrcaTorch ORCA7 : Pourquoi je remplace mes lampes de plongée de secours

0 commentaire

J'ai testé beaucoup de lampes de plongée. Celle-ci m'a surpris.

Lorsque j'ai eu en main la lampe torche OrcaTorch ORCA7 pour la première fois, j'avoue avoir été sceptique. Petite, elle tient dans la paume de la main et pèse à peine 125 grammes. On dirait presque un jouet. Mais après l'avoir utilisée sous l'eau, en grotte et lors de plongées de nuit, je suis convaincu : c'est l'une des lampes de plongée de secours les plus performantes que j'aie jamais utilisées.

Voici mon avis sincère.

Tout d'abord, les spécifications qui comptent vraiment.

La lampe ORCA7 offre une puissance de 3 000 lumens en mode fort, avec une autonomie d'1 heure 30 minutes. C'est impressionnant pour une lampe de cette taille. En mode moyen (800 lumens) , elle fonctionne pendant 3 heures 40 minutes, ce qui est idéal pour la plupart de mes plongées. Elle dispose également d'un mode SOS à 500 lumens.

Le faisceau est concentré. Vraiment concentré. Je l'ai mesuré à environ 6 à 8 degrés, ce qui lui confère un point chaud puissant et précis. Ce n'est pas un projecteur ; c'est un pointeur, un signaleur et un projecteur macro, tout en un.

L'alimentation provient d'une batterie 21700 rechargeable via USB-C. Le kit comprend deux batteries de 5 000 mAh, ce qui me permet de les interchanger et de plonger toute la journée. L'USB-C élimine les câbles propriétaires : un élément de moins à transporter.

Profondeur maximale ? 150 mètres (492 pieds) . C'est largement suffisant pour tout ce que je ferai.

Ce que j'aime dans l'ORCA7

Le rapport taille/puissance est absurde.

J'ai déjà transporté des lampes de secours qui ressemblaient à de petites cartouches. L'ORCA7 se fait oublier dans ma poche. Mais quand j'appuie sur le bouton de puissance maximale, elle perce l'eau trouble comme aucune autre lampe de cette taille. Je l'ai utilisée dans des conditions de faible visibilité où mes anciennes lampes de secours ne produisaient qu'une faible lueur. Celle-ci projette un faisceau lumineux concentré qui porte loin.

C'est vraiment utile comme arme principale en cas de besoin.

Je ne recommande pas d'utiliser une lampe de secours comme lampe principale. Mais j'ai quand même tenté l'expérience lors d'une longue plongée en grotte, juste pour voir. J'ai utilisé l'ORCA7 à 800 lumens pendant plus de trois heures. La batterie a tenu le coup. Le faisceau était suffisamment puissant pour que mon binôme voie mes signaux. Peut-elle remplacer une lampe frontale classique ? Non. Mais si ma lampe principale venait à tomber en panne, je me sentirais en parfaite sécurité avec celle-ci.

La qualité de fabrication inspire confiance.

Fabriqué en aluminium de qualité aéronautique, il offre une prise en main robuste. L'interrupteur est précis et facile à manipuler même avec des gants. Testé jusqu'à 40 mètres sans le moindre problème : ni fuite de signal, ni scintillement. Ce n'est pas un appareil électronique fragile, c'est un outil fiable.

Ça a l'air bien, mais là n'est pas l'essentiel.

Oui, l'ORCA7 est élégante. Plusieurs coloris sont disponibles, ce qui est rare pour du matériel de plongée. Mais pour moi, la performance est primordiale. Son esthétique est un bonus. Certains de mes camarades de plongée ont même essayé de me l'emprunter définitivement. C'est dire !

Là où il brille (littéralement)

En tant que lampe de secours–C'est le rôle pour lequel il a été conçu, et il excelle. Petit, léger, puissant et fiable.

Pour l'observation macro–Le faisceau concentré crée un projecteur parfait. J'ai repéré de minuscules créatures par faible luminosité que j'aurais manquées avec un faisceau plus large.

Pour les plongées de nuit–Le mode 3000 lumens illumine le récif comme un petit soleil. Et le mode SOS est une véritable fonction de sécurité.

Pour les environnements cavernicoles et aériens–Je compte sur elle pour me sortir d'affaire si ma lampe principale tombe en panne. C'est le plus bel éloge que je puisse faire à une lampe de secours.

Des inconvénients ?

Honnêtement, je n'y ai rien trouvé de rédhibitoire. Le faisceau est concentré ; si vous cherchez un éclairage large pour la vidéo ou l'éclairage de groupe, ce n'est pas le bon choix. Mais c'est voulu. L'ORCA7 est un outil de précision, pas un projecteur polyvalent.

Certains pourraient souhaiter une plus grande autonomie en mode haute intensité, mais 1, 5 heure à 3 000 lumens est raisonnable pour une lampe aussi compacte. Et avec deux batteries fournies, je peux facilement les interchanger.

À qui s'adresse l'ORCA7 ?

  • Pour les plongeurs de loisir qui souhaitent une pompe de secours ou principale compacte et puissante pour les plongées de nuit.
  • Techniciens et plongeurs spéléos à la recherche d'une lampe de secours fiable pouvant également servir de lampe principale en cas d'urgence.
  • Photographes macro qui ont besoin d'un faisceau étroit et intense.
  • Qui en a assez des feux de recul encombrants et sous-dimensionnés ?

Dernières pensées

Le Torche Orca ORCA7 Elle a désormais une place de choix dans mon équipement. J'ai remplacé mes anciennes lampes de secours par celle-ci et je l'emporte systématiquement lors de mes plongées. Elle est suffisamment petite pour qu'on l'oublie, suffisamment puissante pour être indispensable et suffisamment robuste pour qu'on puisse lui faire confiance.

Ce n'est pas un jouet. C'est un outil sérieux. Et si vous me voyez sous l'eau, vous pouvez être sûr que j'en aurai un accroché à mon harnais.

J'ai testé l'ORCA7 dans diverses conditions, notamment en plongée souterraine, de nuit et en plongée loisir par faible visibilité. Sans aucune pression du fabricant : juste mon expérience personnelle. Sugbu Plongeur-Instructeur de plongée

 

 


Comment entretenir les joints toriques de vos lampes de plongée ?

OrcaTorch 8e édition de la Recherche de l'Atlantide 2026–Maintenant ouverte !

Laisser un commentaire

Veuillez noter que les commentaires doivent être approuvés avant d'être publiés.